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Pétro- Débat : Dionne démêle le bon grain de l'ivraie du « Mackyllage» !

Posté par: Alioune badara NIANG| Samedi 24 septembre, 2016 19:09  | Consulté 192 fois  |  0 Réactions  |   

« Quand on monte au pommier, il faut avoir une échelle pour redescendre »

Les accusations d’opacité du régime de Macky Sall dans la gestion du pétrole et du gaz découverts au Sénégal, dénuées de sens de cette basse-cour de canards pourfendeurs à la tête coupée, sont lamentables. Pire, elles ont pris même des proportions démesurées par rapport aux enjeux de taille triple XXXL que présentent ces découvertes elles-mêmes. En réel et sans demi mot, à travers leurs considérations oiseuses et leur rhétorique sans argumentation  concrète mais seulement à base de clichés d’expressions percutantes apprises par cœur, ces canards sans tête, disais-je, ne cherchent uniquement et iniquement, qu’à « monter » efficacement le citoyen faible d’esprit : « La menace d’Etat est l’apanage des faibles à court d’arguments(…) ; « Nous poserons nos questions jusqu'à ce qu'il soit interdit de poser des questions » (….). C’est peu et aisé de constater donc qu’avec ces opposants et leurs duplicatas de la « société » civile, la dérive verbale pour salir le Sénégal semble ne plus avoir de limites.

Comment comprendre, en effet, que pendant que ces heureuses et importantes découvertes (qui découlent de la «Baraka » du Président Macky Sall : 160 puits, soit 500 milliards ont été investis dans les forages sans succès. Sous Macky Sall, il y en a eu 8 avec succès) sont saluées et bénies pas les sénégalais, qui en sont les véritables propriétaires (il ne faut surtout pas l’oublier), ces contempteurs de Macky Sall dégainent à la vitesse de la lumière, de fallacieuses accusations de non-transparence contre le gouvernement, alors qu’ils devraient se concentrer à résoudre leurs problèmes concrets que pose leur situation à beaucoup d'égards dramatique ?

Et pourtant, un peu de raison ramène à un peu de réflexion. Le Premier ministre Mohamed Abdallah Dionne a donné devant la presse avant-hier, tous les éclairages sur le secteur. Il a démontré magistralement que le régime du Président Sall résolument agit « sans trêve ni pause » contre la non transparence ici et ailleurs. A preuve, au moment où j’écris ces lignes, le gouvernement a mis à disposition des Sénégalaises et des Sénégalais, tous les documents relatifs au Code pétrolier qui fixe les règles du jeu, et du décret portant application de ce texte ainsi que d’accords d’association et de contrats de recherche et de partage de production d’hydrocarbures. Ces documents publiés au journal officiel, peuvent être consultés librement en ligne et téléchargeables à outrance sur le site du gouvernement. Par conséquent, sa confiance ne peut être entamée par les vociférations puériles de gens qui pensent détenir le monopole de l’éthique et de la morale et surtout confusément pensent que tout peut être politique ou politisé. Dans un parler euphémisé, je dis que les principales qualités de ces petites gens épuisées, c’est leur aplomb, leur boniment et surtout leur refus d’accepter que Macky Sall est le président de la République. Quand on est un vrai patriote, on n'est pas là pour faire des sketches car l'état et le devenir du Sénégal sont trop importants.

Ainsi coller Macky Sall comme un toutou et valser alors que Valls, le premier « Manuel » Hollandais séjourne à Dakar, il me semble qu'il y a des manières plus intelligentes de traiter ce « pétrole » qu'en le mêlant et en l’utilisant comme prétexte à des provocations et à des polémiques vaines et vulgaires au service d'intérêts électoraux. C’est un piètre jeu que je ne peux laisser prospérer, surtout dans un contexte extrême de guerre communicationnelle qui fabrique confusion, dégoût et colère. Par principe, peu importe la téciture ou la tonalité des « sifflets », je voudrais m’arrêter sur cette grosse farce que constitue la diabolisation d’Aliou Sall même si ce je ne suis pas pour l’implication de la famille Présidentielle dans la pratique (gestion) du pouvoir. Et ce n’est pas pour m’interroger vraiment sur la capacité de ces gens, à renouer avec le bon sens car leur machine aveugle à clasher tire sans arrêt sur le maire de Guédiawaye et Président élu de l’Association des Maires du Sénégal. Mais qui est Aliou Sall et pourquoi lui ? C’est le frère du Président Macky Sall. Voilà qui suffit à le définir. Egalement, il est à la tête de l’AMS (Association des Maires du Sénégal) et c’est suffisant pour les frustrés de pérorer, de proférer des attaques ad hominem. Le message est clair. Qui cogne le frère du président, cogne le Président. Pour ainsi dire, Aliou Sall est victime  uniquement de sa position de frère du Président de la République. Mais pour autant, ils ont tout faux de dire qu’il n’a aucun mérite personnel. Certains qui le pourfendent ont encore tout faux de dire qu’il est devenu Maire et Président de l’Association des maires du Sénégal juste parce qu’il est le frère de Macky Sall. Ils ont tout faux aussi de dire que sa jeune carrière se résume à toujours être à la remorque de son frère de Président. L’exagération d’une telle analyse la décrédibilise. Irrémédiablement, leurs petits poings querelleurs sont condamnés à boxer l’air nonobstant la martyrisation sournoise du petit frère dans le but d’atteindre le Grand frère. Comment croire qu’autant d’hypocrisie étalée, où les adversaires exhibent un air de déjà vu, un air qu’il est errant de rejouer, comme argument convaincant pour déstabiliser la gouvernance de Macky Sall? Soyons franc. Ces amalgames absurdes doivent cesser. Que des opposants avec l’appui des médias dits neutres ou objectifs manœuvrent pour faire passer Aliou Sall comme un clone de Karim Wade, libres à eux mais qu’ils créent des histoires cousues de fil blanc pour enfariner l’opinion, c’est désolant. Mais qu’importe, s’ils ont choisi de battre visiblement un record que même un fou à moitié, n’ose leur disputer, qui est de brasser du vent à longueur de temps, en courant les plateaux de télévision pour insulter Macky Sall et sa famille, c’est qu’ils en mesurent toutes les conséquences en terme de crédibilité. Le peu qu’il leur reste. Mais une chose est certaine :

Leurs agitations à plusieurs reprises, sans faire trembler leur cible, ont fait que leur énergie désespérée anti Macky Sall, m’est devenue sympathique. Sans blague. A l’inverse, ce qui me dérange le plus dans leur folle action, ce n’est pas tant la fermeté du ton ou de la critique, mais plutôt leur incapacité à être à la hauteur des enjeux (…). Alors que la première caractéristique d’un grand homme, c'est d'être à la hauteur de la situation. De toutes situations.

J’entends parler de la signature d’un simulacre de code de conduite d’une entité (encore) de l’opposition. Je préfère la bonne conduite au code de bonne conduite. S’il existe c’est parce qu’il y’a problème, qu’il y’a un gag coup (Gackou). Je préférerais entendre de la bouche de ces détracteurs du pouvoir des propositions neuves à la hauteur de ces « découvertes ». Mais pour autant, je ne leur demande surtout pas du patriotisme ou de la sincérité. Autrement dit, si le sujet n'était pas aussi sérieux, j'en sourirai et leur demanderai volontiers de continuer à brasser l'air durant cette canicule....

Cependant, loin de moi l’idée d’être systématiquement contre le fait que l’on exige du gouvernement de la transparence et surtout de la bonne gestion dans tout ce qui a trait à l’intérêt national, c’est même un devoir tribunitien de tout citoyen dans une démocratie majeure comme la nôtre, mais quand même il faut reconnaitre que ces pauvres n'en ratent pas une. Walou Walou, comme on dit de l'autre côté de la méditerranée ! Ils éructent donc ils sont. Plus inquiétant, ils aiment se gausser de mots techniques qui ne veulent pas dire grand-chose quand ils ne disent pas des inepties qu'ils affectionnent tous ou presque... Ils tirent dans tous les sens tels des chasseurs en training avec des logorrhées au ras des pâquerettes et sur fond de propos « poujadistes ». Mais déclencher des crises à tout va avec les mêmes résultats confirmant à la manière d’un effet boomerang une impopularité de plus en plus croissante, j’en dis juste ceci : « Much ado about Nothing». Beaucoup de bruit, beaucoup de spectacle et beaucoup d’affichage «Tannebers » et « Sabars » pour rien. Rien.

Je le répète brièvement que ce bazar que sont ces « Sall» amalgames, que l’on a vu poindre depuis quarante-huit heures, sur les propos indestructibles du Premier Ministre Mohamed Abdallah Dionne et pas que, témoigne malheureusement d’une tradition pour les Sénégalais, que des esprits tordus (opposants, une certaine société civile, journalistes et j’en laisse) s’empressent volontairement de donner une compréhension loin du sens originel de ce qu’ils ont entendu d’annonce-vérité choc, rien que pour dérouler leur stratégie cruelle et insensée de jeter l’opprobre sur le Sénégal et son Président Macky Sall. Vlan ! Si Macky Sall n'était pas totalement blindé sur ces insultes, sur ces types de taquineries, c'est qu'il n'aurait pas duré longtemps en politique. Or, il a duré et même triomphé. Le bon sens implique de supposer qu'il a le cuir épais (pour ne pas avoir les oreilles fatiguées par tout ce bruit dont il est la cible) et la capacité de ne pas se faire déstabiliser par les attaques mais aussi et surtout d’avoir rendu son camp peu amateur de polémiques, d'invectives ou d'imprécations. Le discours du Premier Ministre, qui est un message ferme mais de « vérité », d'« espérance » et de « volonté », le confirme. Et d’ailleurs, inutile de dire que je suis, comme pour des millions de sénégalais, en parfaite symbiose avec lui quand il dit et je le cite « Désormais nous ne laisserons plus des gens malintentionnés faire des allégations sans fondement dans le but, de jeter le discrédit sur l'Etat du Sénégal et sur le peuple ». Cette fermeté (pas une menace) a fait que ces perturbateurs ont dû certainement avoir les cheveux qui se sont dressés sur la tête, non ? Il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « au voleur ». Et puis quel voleur ? Qu’ils le prouvent par respect à leur personne d’abord et ensuite par respect au peuple sénégalais au nom duquel, ils prétendent agir.

J’en rajoute même ceci à leur endroit : Alors ça suffit, vous ferez bien de mesurer vos mots. Voilà ce que vous devez comprendre et laisser travailler ceux que les sénégalais ont élus. Un peu de « retenue », voilà ce que vous devez faire aujourd’hui, et cesser de vous (nous) ridiculiser, si toutefois vous connaissez la signification de ce mot. Mais sans trop me faire d'illusions car le mammouth produit lui-même sa mauvaise graisse, un acte de contrition serait vraiment surprenant de la part de ces agitateurs professionnels, ils sont « tellement désobligeants et excessifs » dans leurs propos, tellement imprécis que rien n’est moins sûr, rien n’est plus sûr. Cela me permet de dire mon ressenti sur cette « pomme d’Adam », je considère la personne comme ça, du moment qu’elle prétend pompeusement tenir le cou de Macky Sall et qu’elle pourrait lui faire le coup de le tomber… : « Si Je parle, tu tombes, un point, un trait ». « Macky Sall, dis à ton petit frère de rembourser Tout. Je vous ai connu tous les deux pauvres. Souviens-toi du jour où tu es venu me voir au Novotel Dakar ou du premier Contrat de pétrole que je t’ai fait obtenir (pour le Senegal) grâce à mon ami, Dr. Rilwanu Lukman, ex. President-Secretaire General de l’Opep. Ou de notre virée à Rotterdam. J’ai aussi le dossier Frank Timis. Et le reste. Les gens qui parlent ne savent pas. Si Je parle, tu tombes, un point, un trait ».

Je n'aime pas les règlements de comptes « personnels » à des années de distance. Je n'aime pas cet état d'esprit « personnel » qui brûle ce qu'on a aimé, qui abîme le passé. Si chacun disait ce qu’il savait de chacun, que serait devenu chacun pour chacun ? Shocking !

Mais seulement, à s’y intéresser de plus près, ce lapin-tambour me fait un peu pitié dans le fond. N’empêche, il peut bien gesticuler ou se starifier dans l’escalade verbale et le chantage tant qu’il pourra pour se faire plaisir, mais à lui, je rappelle (bis) que taper sur des gamelles en braillant des kyrielles d'âneries n'en font pas pour autant des réalités. Par sa déclaration malencontreuse, malvenue et avant, par ses nombreuses diatribes contre la personne de Macky Sall et de sa famille, il est clair désormais que l’aventurisme de ce vaniteux frustré, voulant se grimer en « buzzeur», revêt tous les aspects de l’onirisme. Ce « journaliste » a tué en lui la honte, il continue de piailler comme un perroquet affamé, à travers ses réseaux médiatiques habitués aux dénigrements, pour juste faire le paon. Mais qu’il soit sûr que son petit jeu de postures et de contre-postures anti républicaine, des piques de circonstance ou des escarmouches politiciennes, arbitre impartial, le met hors jeu (…). Rien que ça.

Allons donc ! Un devoir. Élémentaire. Il est urgent que ce camp (tous les détracteurs du régime de Macky Sall) de diseux, composé de gens d'une ignorance crasse, rengaine ses cris d'orfraies et corrige ses fausses certitudes. Qu’il fasse son examen de conscience, faute de quoi il risque de reproduire les mêmes erreurs pour ne pas dire errements, les mêmes turpitudes avec pour conséquence la même sanction : récolter (encore) une bérézina en 2019... En face, le Président Macky Sall, en stratège politique, possède une volonté et une énergie incommensurables qui lui permettent d'avancer tout en recevant des coups mais sachant également les rendre. Politiquement parlant.

Le sujet n’est-il pas suffisamment sérieux pour justifier que, pour une fois, on laisse de côté les arrière-pensées politiques ? Les contradicteurs du Premier Ministre ont répondu : c’est non ! En tout cas, n’ayant de cesse de monter au créneau pour faire honteusement l’apologie du mensonge, de la manipulation, il appert qu’ils sachent que quand on monte au pommier, il faut avoir une échelle pour redescendre. Juste pour dire qu’ils doivent urgemment trouver l’intelligence politique, humaine tout court, pour se réinventer s’ils veulent survivre. Mais peuvent-ils le faire ? Peuvent-ils changer ? « Les opposants peuvent changer, et les poules avoir des dents ! ». Aucun doute.

Pour conclure, je parie que les jours et mois qui viennent seront «Pétrolisés » ou « Gazifiés », comme on voudra, mais c'est dans cette ligne apocalyptique que ce camp persévérera jusqu'en 2019 même si la sortie pédagogique de Dionne exprime qu’il ne peut y avoir match. M’enfin !

Donc au Pouvoir de comprendre que c’est seulement rester dans l’obstination de la rupture qu’il prône depuis cinq ans, notamment et urgemment par exemple, construire de nouvelles prisons pour décongestionner Rebeuss, qu’il pourra rompre un à un, tous les fils diaboliques qui le relient, à son corps défendant, à ce camp. Mes pensées vont aux blessés. Je prie qu’Allah accorde son pardon à ceux qui y ont perdu la vie en les accueillant dans son paradis céleste et assiste leur famille. Amen et plus jamais ça.

aliounebadaraniangjunior@gmail.com

 

 

 L'auteur  Alioune badara NIANG
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Alioune badara NIANG
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